2/2, Paul Laurent Courtot, Aquarelle, La Vienne à Eymoutiers, 1918

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Deuxième d’une paire, Aquarelle représentant la Vienne à Eymoutiers (Haute Vienne) par le peintre Paul Laurent Courtot datée 1918..
Cette aquarelle est en bon état, encadrement en bois et stuc doré présentant des manques.
Livraison 18 euros en France, 35 euros en UE et 60 euros reste du monde.

Largeur : cadre 60 cm
Hauteur : cadre 47 cm

Paul-Laurent Courtot naît le 14avril 1856 à Paris dans le quartier des Gobelins. Son père travaille alors à la prestigieuse manufacture dans l’atelier des teintures où il est reconnu pour ses qualités de coloriste. Il y gravit les échelons hiérarchiques jusqu’à collaborer avec l’éminent théoricien de la couleur Michel-Eugène Chevreul alors directeur des teintures.
Paul-Laurent Courtot suit les traces de son père qui le fait entrer comme élève tapissier à la manufacture auprès de Galland et Maillard. Il devient vite artiste tapissier mais s’inscrit finalement au concours des Beaux-Arts où il est reçu troisième.

À l’âge de 24 ans, Paul-Laurent Courtot est reçu au certificat d’aptitude à l’enseignement du dessin. Après sept ans passés à enseigner dans les écoles de Vervins et Hirson (Aisne), il est nommé professeur à Limoges où il enseigne jusqu’à sa retraite en 1917.
Dès 1897, Paul-Laurent Courtot participe aux travaux de la Société archéologique et historique du Limousin et commence à prendre du temps pour lui. Il aime à dessiner les vestiges et bâtiments de Limoges qu’il trouve intéressants. Mais Limoges se modernise et certains vieux quartiers sont malheureusement menacés de destruction. Il faut donner à la ville plus de lumière, d’espace, de circulation… C’est donc avec un regard d’historien — voire d’archéologue — que le professeur entreprend de préserver la mémoire du vieux Limoges. Il pose son chevalet dans les endroits qui lui sont chers et les immortalise: l’Abbessaille, le Rajat, les bords de Vienne, le quartier Viraclaud, Saint-Michel, la rue des Combes et tant d’autres sont encore — d’une certaine façon — intacts grâce à lui. La qualité de ses relevés et de ses couleurs lui vaut d’être admis au Salon des artistes français avec notamment Intérieur de cour rue du Consulat au Salon de 1903. Paul-Laurent Courtot s’éteint le 7décembre 1925. Sa succession est alors liquidée aux enchères: grâce à la bienveillance des Limougeauds, décidant d’organiser une souscription afin d’éviter la dispersion de sa collection, de nombreuses toiles demeurent encore à Limoges, dont une grande partie au musée des Beaux-arts.



Informations complémentaires

Poids 18 kg