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Portrait du général baron Joseph François Fririon, 48e régiment d’infanterie Artois, début XIX

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Portrait au pastel d’un officier de l’armée.
Il est représenté en tenue officielle, avec les boutons ornés du 48 et de la légion d’honneur.
Mes recherches ont permis d’identifier cet homme, il s’agirait du général baron Joseph François Fririon (1771-1849), général français de la Révolution et de l’Empire.
Nous pouvons dater ce portrait vers la fin de sa vie, vers 1820-1830.
Cadre en bois doré.
Bon état de maison, vendu tel que sur les photos.
Epoque début XIX ème.
Livraison par transporteur, 80 euros en France, 150 euros en UE et 500 euros reste du monde.

Largeur : cadre 51 cm, vue 40.5 cm

Hauteur : cadre 67 cm, vue 57 cm

Selon wikipédia:
Il entre comme soldat en 1791, au régiment d’Artois. Promu par élection au grade de sous-lieutenant, il se fait remarquer dès les premières campagnes du Rhin en sauvant la caisse et les papiers de ce corps, déposés dans une maison incendiée par l’ennemi. Après le siège de Kehl, où il est nommé capitaine des grenadiers, il passe en Italie, assiste au siège de Civita-Vecchia et à la bataille de la Trebbia. Rappelé en 1800 à l’état-major de l’armée du Rhin, il reçoit du général Moreau le brevet de chef de bataillon sur le champ de bataille de Moesskirch.
Membre de la Légion d’honneur à la création de l’ordre en 1804, Fririon commande le 69e régiment d’infanterie de ligne à Guttstadt, à Deppen et à la bataille de Friedland, où un biscaïen le blesse au flanc gauche. Il est nommé officier de l’Ordre le 18 février 1808. Passé en Espagne en 1809 avec le 6e corps, il défait à Carracedo le 26 avril, les 2 400 guérilleros du partisan Norillo[1], et combat l’année suivante à Buçaco, où il soutient, pendant toute la journée, le feu de l’armée anglo-portugaise. Sa conduite à la bataille de Fuentes de Oñoro, où il est blessé au bras gauche, lui vaut le grade de général de brigade le 22 juin 1811. Présent en 1812, aux combats d’Alicante, de Castelleros, de Huerta et à la bataille des Arapiles, Fririon entre ensuite dans la province de Palencia avec l’ordre de lever une contribution de huit millions pour subvenir aux ressources de l’armée de Portugal. Après la bataille de Vitoria, il couvre la retraite de l’armée, et remplace le général Foy, blessé à Orthez, dans le commandement de sa division, qu’il ramène en France, et à la tête de laquelle il combat à la bataille de Toulouse, repoussant les assaillants écossais aux Ponts-Jumeaux. Pendant les Cent-Jours, il a le commandement d’une brigade à l’armée du Rhin et prend part au combat livré aux Autrichiens devant Strasbourg le 28 juin 1815.
Mis à la retraite à la Seconde Restauration, il est replacé dans le cadre d’activité en 1830, et commande successivement les départements de l’Allier, de la Haute-Saône et du Bas-Rhin. De nouveau replacé en retraite en octobre 1833, il se retire à Pont-à-Mousson où il meurt le 1er mai 1849.

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